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La Com’ Des Territoires

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Si les deux premiers rendez-vous à Moissac furent des plus agréables, notamment dans le cadre charmant du Moulin de Moissac en bord de Tarn, on ne le dira jamais assez, le Club de la Com rayonne sur 13 départements, mais l’affirmer ne suffit pas ! La Com’ des Territoires ce n’est pas juste se réunir pour déjeuner ensemble. Petite exploration de cette émulation en compagnie de deux de ses (nombreux) artisans.

Tout d’abord qui êtes-vous ?

Christian Kazadi : membre du Club depuis 6 ans, directeur de By Media (groupe EVOS, spécialisé dans l’événementiel et les expériences immersives).

Matthieu Maris : membre du Club depuis 2022, dans la communication et le marketing depuis 15 ans avec un parcours par le digital, l’événementiel et un actuel projet dans le tourisme.

Qu’est-ce qui vous a motivé à travers cette nouvelle phase de développement du Club ?

Matthieu : La dernière AG du Club évoquait la nécessité de mieux faire rayonner le Club dans les territoires. Ça m’a parlé tout de suite. J’avais envie de contribuer, de donner un peu de temps pour aider à comprendre ce qu’il se passait ailleurs et voir comment on pouvait créer des liens. 

Christian : Suite à échanges avec notre ancien président Frédéric Armand, et avec des membres du Club qui ne sont pas basés sur Toulouse, le constat est clair : quand on regarde la dynamique communication sur nos territoires, tout se concentre sur Toulouse et Bordeaux (au moment des Trophées). L’idée, c’est donc de lancer des actions concrètes pour dynamiser le réseau dans les villes du territoire : créer des rencontres entre professionnels de la communication, générer de l’actualité locale, favoriser les synergies entre agences et annonceurs au-delà des métropoles. On veut que les communicants de Montauban, Cahors, Albi ou Agen aient aussi leurs rendez-vous, leurs moments d’échange et de visibilité. 

Je suis moi-même installé à Moissac. Entre les contraintes professionnelles, la vie de famille et parfois plus de deux heures de route, on finit par se limiter aux grands rendez-vous annuels : la soirée des Vœux, la fête de l’été, les Trophées. Il manque des passerelles entre les activités toulousaines et le reste de l’Occitanie. Un vrai besoin d’échanges réguliers, de proximité, de maillage territorial. 

Du constat, on est passé à l’action. Matthieu Maris a produit une étude solide sur l’écosystème de la communication en Occitanie, en cartographiant les acteurs et les dynamiques locales. À partir de ce diagnostic, on a construit un plan d’action avec des réponses concrètes. Le groupe s’est ensuite étoffé avec Stéphanie Desvaux, Kossa Camara, Anne-Sophie Anduze, Mélanie Carpentier et aujourd’hui d’autres contributeurs rejoignent cette cellule de travail ! C’est galvanisant de construire ensemble, de passer du constat au concret, de créer quelque chose qui a du sens pour le club et ses membres.

Comment se sont passés ces premiers rendez-vous à Moissac ?

Christian : Les déjeuners du 24 octobre et 12 décembre se sont tenus en petit comité, mais c’est justement ce format resserré qui a permis des échanges plus profonds, plus francs. On a pu prendre le temps d’explorer les réalités du terrain, d’écouter les besoins des agences et structures locales, de comprendre les freins et les opportunités propres à chaque territoire. Plusieurs pistes ont émergé, portées par une envie commune de faire avancer la communication en Occitanie. L’objectif : permettre à ceux qui ont dû annuler au dernier moment pour des raisons pro de nous rejoindre, et ouvrir la discussion à un cercle plus large. 

Matthieu : Pour moi, Moissac marque un signal : il existe une énergie locale, il suffit parfois de donner un cadre pour qu’elle apparaisse. 

Quelle est la suite (et comment ne pas manquer le train) ?

Pour la suite, on se réunit le 5 février à Lectoure. On veut aussi activer le Gers, Albi, Carcassonne. Le territoire est vaste et si on veut toucher les communicants partout en Occitanie, on aura besoin de forces vives ! On est ouverts à tous ceux qui veulent s’impliquer. L’aventure n’en sera que plus riche. Le projet a du sens pour le Club, pour le réseau, pour la profession. 

On vit une période de transformation : l’IA rebat les cartes, les attentes clients évoluent, plus la pression sur les délais et les budgets, les nouveaux formats à maîtriser… C’est une époque exigeante mais stimulante. Si on mutualise nos regards, nos expériences, nos compétences, on sera capables de construire des choses solides ensemble. Notre approche : avancer secteur par secteur plutôt que de vouloir couvrir tout le territoire d’un coup. On s’appuie sur l’écoute terrain, on entretient les liens créés au fil des rencontres, on adapte les formats aux réalités locales. C’est comme ça qu’on ancre durablement la dynamique. Et toutes les bonnes idées sont les bienvenues. 

Matthieu : “Ne pas manquer le train”, ce n’est pas courir derrière quelque chose. C’est juste donner une continuité à ce qui a été lancé, sans brusquer, sans forcer, mais en étant présent. C’est souvent comme ça que les choses fonctionnent : un premier pas, puis un deuxième, et le reste suit naturellement.

Christian : (Rire) Oui et aussi : Restez connectés.

Et n’hésitez pas à contacter Guillaume Dufau, Stéphanie Desvaux ou moi-même pour rejoindre le groupe.


Article rédigé par Mélanie Carpentier, Membre du comité éditorial.

Membre du Comité Editorial du Club de la Com.

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