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Finaliste des Trophées, Stand Out gagne en crédibilité et en visibilité

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Les Trophées de la Com ont offert à Stand Out bien plus qu’un trophée : reconnaissance interne, crédibilité externe et une place affirmée dans l’écosystème toulousain. Une participation stratégique, loin du simple prestige.

Pour StandOut, agence toulousaine spécialisée dans l’innovation, participer aux  Trophées de la Com n’était pas une évidence. « On ne fait pas de la com pour chercher  des trophées », explique Paul Zanin-Rey, co-fondateur de l’agence. Pourtant, après deux  participations et une place en finale, l’agence tire un bilan pragmatique : visibilité,  arguments d’autorité, et surtout, un message à l’écosystème toulousain : « Il y a d’autres  agences qui existent, très créatives, et qui peuvent être très fortes. Ne vous cachez pas  derrière votre petit doigt. » 

StandOut ne correspond pas aux clichés des agences de communication. Ça commence par des associés qui… ne viennent pas du monde de la communication « On  a depuis le début comme approche de faire les choses comme on le voulait, ce qui n’était  pas toujours aligné avec ce que font habituellement les agences de communication »  explique Paul. Cette approche se ressent également dans la spécialisation de l’agence,  une agence, à mi-chemin entre un cabinet de conseil en stratégie et une agence de communication, qui travaille principalement dans le B2B avec des projets innovants et des  secteurs techniques.  

On le sait, ces projets ne font pas rêver au premier abord. « Quand tu arrives avec  des projets confidentiels, très techniques, tu ne pars pas du tout sur un pied d’égalité avec  une agence qui présente une campagne pour un club de foot ou un client grand public »,  observe Paul.  

Résultat : pendant longtemps, StandOut a considéré les trophées comme secondaires,  voire inadaptés à leur positionnement. « On n’est pas dans des campagnes qui cherchent à faire sourire le grand public, mais dans des projets qui doivent convaincre des ingénieurs, des CFO ou des investisseurs très rationnels. Ce n’est pas moins exigeant, c’est juste une autre discipline » 

Alors, qu’est-ce qui a fait changer d’avis l’agence ? « On a changé de prisme et on  s’est dit que ça pouvait constituer un argument d’autorité pour certains clients » assume Paul.  Depuis leur dernière participation, l’Agence a pu observer plusieurs bénéfices.  

« Déjà, pour nos équipes c’était important qu’il y ait une reconnaissance de leur travail par  leurs pairs. C’est une chose que ton client te dise que c’est cool, c’en est une autre quand  ce sont des communicants qui reconnaissent ton travail » explique Paul. Et en parlant de  clients, « plusieurs clients sont venus nous féliciter pour notre arrivée en finale ».  

« Mais ça nous a également permis de nous situer sur la carte des agences de  communication toulousaines, parce qu’on a bien conscience de ne pas être l’agence la  plus connue de Toulouse » ajoute Paul. 

C’est avec l’identité de l’Inkipit pour l’Arseaa que l’Agence a atteint la finale. Une marque  grand public pour laquelle un travail d’identité global (naming, identité, site web,  affichage) a été effectué.  

Et cette année ? Pas de participation. « On n’a pas vocation à concourir tous les ans. Quand on le fait, c’est parce qu’on croit qu’on a quelque chose qui colle vraiment à cet exercice. ». 

Au-delà de sa propre expérience, Paul porte un message fort à l’écosystème  toulousain : « Il y a d’autres agences qui existent, qui sont très créatives, qui peuvent être  très fortes sur certains sujets, même plus fortes que certaines agences qu’on voit tout le  temps. Je ne saurais trop encourager les autres acteurs, même de plus petite taille, à  tenter. » 

« Certaines agences ont énormément de visibilité, poursuit Paul, parfois à juste titre  parce qu’elles sont très fortes. Mais ça n’empêche pas que d’autres peuvent aller  chercher des Very Well sur des sujets où ils sont réputés imbattables ». 

L’agence attend désormais le bon projet pour tenter à nouveau l’aventure. « On a  deux-trois secrets en interne qui ont reçu des retours très positifs lors de la cérémonie,  mais je ne les dévoilerai que quand on aura vraiment gagné. Le jour où on gagne, je  m’engage à donner notre méthode » conclue Paul. Un teasing qui donne envie de suivre  leur prochaine participation. 

En attendant, le message est clair pour les autres agences toulousaines :  l’écosystème regorge de talents divers, de spécialités variées, d’approches innovantes.  Les Trophées de la Com ne sont pas réservés aux seuls habitués des podiums.


Article rédigé par Majda Naji, Polyvalente en communication.

Membre du Comité Editorial du Club de la Com.

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